Lorsqu’on discute de l’avenir de la politique de santé suisse en réfléchissant comment l’améliorer, c’est tout d’abord aux coûts que nous pensons… un élément crucial pour maintenir un système durable et financièrement viable. L’argent ne devrait pourtant pas être le seul aspect à prendre en compte dans l’optique d’optimiser notre système de soins.

Pour de nombreux enfants, la fin des vacances d’été signe le début d’une nouvelle étape importante de la vie. La rentrée des classes est une expérience qui marque, en particulier pour les futurs élèves de première année. Mais la peur aussi peut être au rendez-vous. Le maître est-il sévère ? Peut-on choisir son voisin ou sa voisine de classe ? Se fera-t-on des copains dans cette nouvelle école ?

Voilà quelque chose que l’on ne croyait plus possible : nous avons découvert un nouvel organe dans le corps humain : le microbiote. Il est constitué de l’ensemble des bactéries qui colonisent principalement notre intestin, mais aussi d’autres lieux comme le vagin pour les femmes, ou simplement notre peau.

Nous sommes des gens fort heureux, nous avons la chance de vivre dans deux mondes de la santé à la fois. Dans le premier, nous nous plaignons du marasme dans la gestion sanitaire. Les politiciens se profilent dans des mesures anti-coûts et la presse nous assène quotidiennement sa morale de surconsommation des soins.

Bien que la sécurité d’approvisionnement des médicaments en Suisse est bonne, les pénuries de livraison de certains produits ont été de plus en plus fréquentes ces dernières années.

Dépenser l’argent, c’est facile, bien l’investir l’est moins. Mais de si "beaux problèmes" ne concernent de toute façon que ceux qui "en ont trop". La Suisse en a trop, en effet : en 2018, l’Etat fédéral a enregistré un excédent de près de 3 milliards de francs sur ses comptes courants.

Comment la Suisse peut-elle continuer à financer un système dans lequel tout le monde dispose d’un accès non restreint à toutes les prestations de santé - que ce soit les consultations médicales, les séjours à l’hôpital ou les médicaments ?

Afin de contrer les antibiorésistances tant redoutées, les autorités devraient recommander d’exploiter les potentiels des médecines complémentaires.

La vente en ligne des médicaments doit encore murir - ou vieillir avec la clientèle. Les "consultants" qui parlent de ce marché sont majoritairement jeunes et en bonne santé, donc loin de comprendre, et vivre, la problématique et les attentes de la clientèle au comptoir.

Les pénuries de médicaments ne datent pas d’hier. Ce qui change, c’est l’indisponibilité de produits courants comme les analgésiques ou les vaccins. A quoi est-ce dû ?

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